Chien assis sur son coussin

Charmante terre cuite vernissée polychrome représentant un chien assis sur un élégant coussin bleu orné d’un galon doré. La sculpture est réalisée avec un véritable souci du réalisme, comme en témoignent le modelé soigné du pelage et l’expression particulièrement vivante de l’animal. Les mouvements de la fourrure confèrent à l’ensemble une impression de naturel et de dynamisme. Le chien porte un fin collier jaune qui vient souligner son caractère domestique et apporte une touche de couleur supplémentaire à cette composition décorative.

Capipote, Italie, début XIXe siècle

« Capipote » Ce terme, d’origine catalane, signifie littéralement « tête et pied » (cap i pota) et décrit parfaitement la structure même de ce type de sculpture religieuse. La tête, les mains et les pieds de la Vierge font l’objet d’un travail de sculpture particulièrement soigné et polychrome, tandis que le corps forme un buste simplifié se prolongeant ici par une robe bleue d’origine, conçue comme un mannequin destiné à être paré de riches vêtements et de parures au gré des fêtes liturgiques.

 

Paire de putti sculptés en pierre

Paire de sculptures en ronde-bosse en pierre représentant deux putti. Les visages souriants ainsi que les chevelures sont traités avec beaucoup de soin. Les sculptures sont présentées sur leurs socles respectifs.

Allégorie de la Peinture en terre cuite, début du XIXe siècle

L’iconographie ne laisse aucun doute sur la fonction symbolique de l’œuvre : la jeune femme tient fermement de sa main une grand toile vierge, tandis que sa main gauche soutient une palette de peintre accompagnée de ses pinceaux. Son visage aux traits fins, empreint d’une douce mélancolie à la recherche d’une inspiration.

France

début du XIXe siècle

Vénus Genitrix en plâtre d’époque XIXe siècle

L’œuvre se distingue par son travail, notamment par l’usage du Panneggio Bagnato en français « drapé mouillé ». Cette technique est attribuée au grand Phidias, consiste à sculpter le vêtement comme s’il avait été imprégné d’eau.

Singe en porcelaine de Meissen du XIXe siècle

Belle statue en porcelaine de Meissen du XIXe siècle, s’inscrit dans la continuité directe de la grande fascination européenne pour les singeries qui a marqué le XVIIIe siècle et le style Rococo. A cette époque le singe n’est plus seulement un animal exotique rapporté de terres lointaines, mais devient un véritable miroir satirique de la société aristocratique utilisé par les artistes pour parodier les comportements humains avec une ironie.

Saint Sébastien en bois sculpté – XVIIIe siècle

Le corps est figuré dans un geste expressif, presque dansant, avec le bras droit levé et le bras gauche étendu, créant une silhouette dynamique et légère. Loin de l’agonie classique, son visage de jeune homme reste doux et apaisé, sans aucune marque de souffrance.

 

Porte-turban « Kavukluk » Empire ottoman, Turquie, fin du XVIIIe siècle

Le décor de ce porte-turban est caractéristique du goût rococo introduit dans l’Empire ottoman durant la période dite des Tulipes, moment d’ouverture aux influences artistiques occidentales au XVIIIe siècle. La technique décorative employée, connue sous le nom d’Edirnekâri, renvoie à une tradition de sculpture et de polychromie développée par les artisans de la ville d’Edirne, dans l’ouest de la Turquie.

Empire ottoman, Turquie

Fin du XVIIIe siècle

 

Gaines de théâtre

Paire de gaines de théâtre du XVIIe siècle en bois polychrome sculpté, représentant un élégant drapé noué orné de gros pompons dorés. L’habile sculpture du tissu plissé et la richesse de la polychromie d’origine confèrent à ces pièces un caractère particulièrement théâtral. Très belle patine ancienne conservée.