L’iconographie ne laisse aucun doute sur la fonction symbolique de l’œuvre : la jeune femme tient fermement de sa main une grand toile vierge, tandis que sa main gauche soutient une palette de peintre accompagnée de ses pinceaux. Son visage aux traits fins, empreint d’une douce mélancolie à la recherche d’une inspiration.
France
début du XIXe siècle
Apollon, sculpture de jardin en pierre reconstituée. La figure masculine, gracieuse et nue du jeune dieu est délicatement appuyée contre un tronc, la main droite posée sur la tête. Cette sculpture est une variation de l’Apollon lycien, également appelé Apollon de Florence ou Apollino, œuvre du célèbre sculpteur grec Praxitèle (IVe siècle av. J.-C.), aujourd’hui conservée au musée des Offices à Florence.
L’œuvre se distingue par son travail, notamment par l’usage du Panneggio Bagnato en français « drapé mouillé ». Cette technique est attribuée au grand Phidias, consiste à sculpter le vêtement comme s’il avait été imprégné d’eau.
Fondée en 1894 par John Hubley, la manufacture est devenue célèbre pour ses jouets et objets domestiques en fonte d’une qualité exceptionnelle.
Circa 1910
Fondée en 1894 par John Hubley, la manufacture est devenue célèbre pour ses jouets et objets domestiques en fonte d’une qualité exceptionnelle.
Une pièce similaire, figure comme référence majeure dans l’ouvrage de Marshall P Katz intitulé « Portuguese Palissy Ware A Survey of Ceramics from Caldas da Rainha 1853-1920 » aux pages 44 et 57.
Portugal
Circa 1880
Ensemble de quatre élégants vases Médicis
XIXe siècle
Belle statue en porcelaine de Meissen du XIXe siècle, s’inscrit dans la continuité directe de la grande fascination européenne pour les singeries qui a marqué le XVIIIe siècle et le style Rococo. A cette époque le singe n’est plus seulement un animal exotique rapporté de terres lointaines, mais devient un véritable miroir satirique de la société aristocratique utilisé par les artistes pour parodier les comportements humains avec une ironie.
Le corps est figuré dans un geste expressif, presque dansant, avec le bras droit levé et le bras gauche étendu, créant une silhouette dynamique et légère. Loin de l’agonie classique, son visage de jeune homme reste doux et apaisé, sans aucune marque de souffrance.
Le décor de ce porte-turban est caractéristique du goût rococo introduit dans l’Empire ottoman durant la période dite des Tulipes, moment d’ouverture aux influences artistiques occidentales au XVIIIe siècle. La technique décorative employée, connue sous le nom d’Edirnekâri, renvoie à une tradition de sculpture et de polychromie développée par les artisans de la ville d’Edirne, dans l’ouest de la Turquie.
Empire ottoman, Turquie
Fin du XVIIIe siècle









