Petit pendentif en forme de « croix papillon » provençale, composé de quatre pierres du Rhin et d’une partie mobile en forme de goutte d’eau, entourée de rinceaux d’argent.
Pendentif en forme de croix, en or composé de cinq améthystes serties.
Paire de sculptures en ronde-bosse en pierre représentant deux putti. Les visages souriants ainsi que les chevelures sont traités avec beaucoup de soin. Les sculptures sont présentées sur leurs socles respectifs.
Croix de Saint-Lô de grandes dimensions, accompagnée de son tour de cou. Ce bijou était principalement porté en Basse-Normandie. Très répandue au XVIIIᵉ siècle, cette croix a continué d’être produite au XIXᵉ siècle. Les artisans de la seconde moitié de ce siècle, soucieux de réaliser des modèles fidèles à ceux du siècle précédent, peignaient un petit point noir au revers des pierres afin de leur conférer une apparence plus ancienne. Cet indice permet ainsi de dater notre croix de la seconde moitié du XIXᵉ siècle.
Le motif du Saint-Esprit représente un oiseau du paradis dont le bec est systématiquement orienté vers le bas. La présence d’un nœud au sommet du bijou est également caractéristique de la production normande. Notre pendentif est orné de pierres du Rhin de différentes dimensions ; les plus importantes sont disposées sur les ailes, le corps de l’oiseau et au milieu du noeud.
Ce pendentif est connu sous différentes appellations : « Jeannette provençale », « Jeannette arlésienne » ou, plus simplement, « croix dévote ». Lorsque la taille des diamants décroît à mesure qu’ils s’éloignent du centre, cela indique généralement une fabrication ancienne. En effet, les productions plus récentes se caractérisent le plus souvent par des diamants de dimensions identiques. Le bijou est suspendu à une bélière dissimulée derrière un diamant.
L’iconographie ne laisse aucun doute sur la fonction symbolique de l’œuvre : la jeune femme tient fermement de sa main une grand toile vierge, tandis que sa main gauche soutient une palette de peintre accompagnée de ses pinceaux. Son visage aux traits fins, empreint d’une douce mélancolie à la recherche d’une inspiration.
France
début du XIXe siècle
Paravent de grandes dimensions illustrant des chasseurs et leur chien en pleine action. Cette scène est plongée dans un paysage verdoyant, dans lequel on aperçoit, à l’horizon, un château. Les quatre panneaux centraux sont entourés d’un décor d’arabesques et de rinceaux sur fond bleu. Le revers, quant à lui plus sobre, présente des rectangles à pans coupés turquoise.
Ravissant pendentif en forme de croix en or, décoré de grenats de différentes dimensions et de trois pendeloques mobiles. Les pierres fines centrales forment, au centre, une rose à l’intérieur de laquelle est sertie une petite perle.
Marottes en papier mâché peint polychrome et papier imprimé collé, présentant une figure féminine à la chevelure noire et au corsage festonné.
Marquée sur la base PAINDEBLED ainsi que « Garniture de liège, Brevetée SCDG » Paris.









