Paire de tableaux représentant une femme partiellement dénudée à deux instants de sa vie. En effet, une des deux toiles, que l’on peut supposer être la première, dépeint une femme de profil, la poitrine découverte, contemplant la miniature d’un homme qu’elle tient dans sa main gauche. Le récit semble à cet instant être plutôt heureux. Le second tableau, quant à lui, représente la même femme dans un tout autre état émotionnel. Le sourire esquissé fait désormais place aux larmes et le poing serré enferme désormais ce que l’on suppose être le souvenir de son mari.
Paire de guéridons de « bistrot » en fonte laquée noir dont le plateau est constitué de pierre. Ces derniers reposent sur un piètement aboutissant à trois griffes sur lequel est inscrit « Paris ».
Presse à courriers
Presse à courriers en bronze de Vienne représentant un Setter irlandais reposant sur une base simulant un parterre d’herbe verte.
Cet objet de bureau fonctionne grâce à un mécanisme à ressort permettant, par une pression sur le cou, d’ouvrir la gueule du chien et d’y glisser papiers, courriers, cartes de visite, etc.
Les bronzes de Vienne étaient tantôt patinés, tantôt peints, comme c’est le cas pour notre exemplaire.
Sculpture représentant un bouledogue anglais, en terre cuite à patine brun-noir, représenté assis sur ses quatre pattes, la tête légèrement tournée.
Cette sculpture en rond-de-bosse représente un personnage masculin dont la nudité est partiellement camouflée par un drapé rouge noué autour de la taille. Les proportions et le traitement du visage s’inscrivent dans la représentation européenne stéréotypée de la figure du « Maure » aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Suite de trois sculptures animalières figurant des lions/chiens assis sur une base rectangulaire à angles coupés. Le travail du poil est réalisé selon la technique de la « pâte filée », créant un relief foisonnant de boucles. Le décor se caractérise par un émaillage blanc, rehaussé de touches de bleu et de vert.
Élégante composition intimiste figurant un dessus de cheminée en marbre blanc mouluré. Au centre trône une sculpture en terre cuite représentant une jeune femme de profil, dont la silhouette se reflète dans le grand miroir placé à l’arrière-plan. Autour du buste sont disposés un chandelier en bronze à pampilles de cristal coiffé d’abat-jour plissés de soie rose, un livre ancien relié en cuir, deux miniatures encadrées et une tabatière en porcelaine.
Chien en terre cuite d’un très grand réalisme, accentué par sa polychromie, ses yeux en verre, son collier et son attitude naturelle. Le modelé particulièrement soigné restitue avec finesse les volumes et les traits caractéristiques de l’animal.
Grand lustre d’apparat à cage d’époque fin XVIIIe siècle, originaire d’Italie. Construit autour d’un fût central en bois sculpté et doré à la feuille à patine d’origine, ce lustre se distingue par la finesse de sa structure en fer forgé. Les bras de lumière sinueux en métal patiné s’élancent en volutes élégantes pour former une cage aérienne et hautement décorative.
Important service de table en faïence émaillée (majolique), à bordure festonnée. Chaque pièce reçoit un décor peint à la main composé d’un ruban plissé bleu rehaussé de pointillés, alternant avec de délicates guirlandes de fleurs jaunes et feuillages verts sur fond blanc crème.









