Lors de leur voyage en Italie, collectionneurs passionnés et artistes rapportaient dans leurs bagages des coffrets de miniatures moulées comme souvenirs typiques ou comme sujets d’étude afin de s’inspirer des thèmes à l’antique. Ces coffrets témoignent du goût pour l’Antiquité et de la diffusion des modèles classiques en Europe au XIXème siècle
La Maison Samson, célèbre manufacture parisienne du XIXe siècle, est reconnue pour la qualité exceptionnelle de ses reproductions de porcelaines anciennes et pour la précision remarquable de ses décors. Appréciée des collectionneurs et des amateurs d’arts décoratifs, elle s’est distinguée par son exigence technique et son sens aigu du détail.
Circa 1875
Elle se compose d’une assiette creuse en porcelaine de type Imari, aux couleurs particulièrement vives, bleu profond, blanc éclatant et rouge intense.
La monture en bronze doré, s’inscrit dans un esprit typique du style Louis XV.
À l’origine destiné à orner un bureau et à contenir l’encre, cet objet témoigne du goût pour les accessoires raffinés qui caractérise la fin du XIXᵉ siècle.
Aujourd’hui, il peut également être détourné en presse-papier, tout en conservant son charme décoratif et sa présence singulière.
France
fin XIX siècle
Élégante curiosité d’époque Napoléon III, cette pièce illustre l’engouement du XIXᵉ siècle pour le japonisme, très en vogue sous le Second Empire après l’ouverture du Japon à l’Occident.
Principalement utilisé pour le service de la cérémonie du thé. C’est un bel exemple d’objet d’exportation cantonais, alliant l’exotisme des paysages d’Extrême-Orient au raffinement du style Second Empire.
Surtout de table ovale au miroir, à décor de balustres et de drapés rythmés de pompons.
Commode de maîtrise italienne en décor peint en trompe-l’oeil.
Réalisée dans l’esprit des meubles d’apprentissage ou de démonstration de savoir-faire, elle témoigne d’une grande habileté artisanale.
Boîte en bois polychrome décorée de motifs géométriques et munie d’une serrure en fer forgé.
Début XIXe siècle
Encrier japonais réalisé au XXe siècle. La figure centrale est richement vêtue, décorée d’un bindi sur le front et tenant un rouleau dans la main. Il s’agit probablement de Kannon, le Bodhisattva de la Compassion, qui est très répandu au Japon. De part et d’autre de cette figure sont disposés deux petits arbres fleuris.









