Le bol à bouillon se compose d’un pot, de son couvercle et d’une sous-tasse. Chaque élément présente un décor peint figurant des scènes galantes. Le couvercle et les deux anses sont rehaussés de fleurs et de rinceaux en pastillage.
Cette pièce témoigne de la diversité des éléments de service au XVIIIᵉ siècle, favorisée par l’essor et le perfectionnement de la gastronomie. Les mets se font plus variés et plus subtils, et leur dégustation devient l’occasion d’une mise en scène, empreinte d’une certaine théâtralité.
Cette bouteille en verre contient une composition réalisée essentiellement à partir de différents matériaux, notamment de cire et de papier découpé. Cet ouvrage est appelé « bouteille de la Passion » puisqu’il contient les instruments de la Passion du Christ, également appelés Arma Christi. On y retrouve notamment la croix, les clous, le coq, l’échelle, la colonne de la Flagellation, etc.
Cette œuvre s’inscrit dans une tradition d’art populaire dans laquelle les mariniers et bateliers réalisaient minutieusement ces ex-voto en remerciement d’un vœu accompli, souvent lié aux aléas de la navigation. Ainsi, ces objets étaient fréquemment déposés dans de petits oratoires installés dans des chapelles, des maisons ou encore dans les cabines des mariniers.
Cette bonbonnière est décorée, sur sa partie en verre, de fleurs gravées. La monture, quant à elle, en bronze doré, surélève la coupe par quatre pieds et présente un décor d’inspiration naturaliste, évoquant le bambou. Sur la partie intérieure de la monture, on retrouve la marque en creux « MAISON ALPH. GIROUX PARIS ».
Service signé Creil et Montereau, appelé modèle « Japon », également connu sous le nom de service « Monet », en raison de la présence de ce modèle au sein de la maison de Claude Monet à Giverny. Son goût pour le Japon se traduisait jusque dans son assiette.
Ce modèle a été créé en 1876 et édité jusqu’en 1929 environ. Le décor bleu et blanc se compose, sur la bordure des assiettes, d’une alternance de médaillons fleuris. Le centre est orné de branchages de prunier en fleurs, de chrysanthèmes et de cerisiers.
Cet objet répondait aux traditions funéraires du clergé et de la noblesse et était destiné à recevoir le cœur et d’autres viscères, afin de les inhumer ultérieurement dans des églises ou des chapelles. Si ces boîtes furent ensuite détournées de leur fonction à la fin du XVIIIe siècle, c’est précisément en raison de l’évolution de ces traditions. C’est la raison pour laquelle on retrouve parfois les appellations de « boîte à tabac » ou de « boîte à pigments ».
Un plateau en laque, cerclé d’une monture en bronze doré, supporte les différents éléments, fixés sur celui-ci par de petits rivets. On y retrouve une figure de dignitaire chinois en porcelaine de la famille verte, dynastie Qing, période Kangxi (1662-1722). Deux sifflets d’oiseau en porcelaine, prenant la forme de garçons allongés, la tête relevée et soutenue par leurs mains. Les détails de leurs robes fleuries sont rehaussés d’émaux rouges, bleus, verts et noirs. Vers 1700, Japon, fours d’Arita. Un chien de Fô en céramique émaillée complète l’ensemble, ainsi qu’un branchage en bronze doré faisant office de bougeoir, décoré de fleurs en porcelaine.
Presse à courriers
Presse à courriers en bronze de Vienne représentant un Setter irlandais reposant sur une base simulant un parterre d’herbe verte.
Cet objet de bureau fonctionne grâce à un mécanisme à ressort permettant, par une pression sur le cou, d’ouvrir la gueule du chien et d’y glisser papiers, courriers, cartes de visite, etc.
Les bronzes de Vienne étaient tantôt patinés, tantôt peints, comme c’est le cas pour notre exemplaire.
Paire de chats en porcelaine de Chine, représentés assis, au pelage blanc ponctué de taches noires. Les deux figures présentent une silhouette ramassée et naturaliste, caractéristique des représentations animalières dans les arts décoratifs chinois. Le traitement du corps, la position assise et le rendu contrasté du pelage confèrent à ces sculptures une présence à la fois décorative et expressive. Dans la culture chinoise, le chat est notamment associé à des notions de protection et de préservation du foyer.
Suite de trois sculptures animalières figurant des lions/chiens assis sur une base rectangulaire à angles coupés. Le travail du poil est réalisé selon la technique de la « pâte filée », créant un relief foisonnant de boucles. Le décor se caractérise par un émaillage blanc, rehaussé de touches de bleu et de vert.
Chien en terre cuite d’un très grand réalisme, accentué par sa polychromie, ses yeux en verre, son collier et son attitude naturelle. Le modelé particulièrement soigné restitue avec finesse les volumes et les traits caractéristiques de l’animal.









