Élégante poupée de mode de la seconde moitié du XIXᵉ siècle, présentant une tête en papier mâché polychrome au visage délicatement peint à la main. Son expression est animée par de grands yeux fixes, une bouche ouverte laissant apparaître deux petites dents, détail caractéristique des poupées françaises de qualité de cette époque. Le corps est entièrement gainé de cuir avec des membres articulés, offrant une grande souplesse de mouvement. Cette poupée, vendue sans vêtements, constitue un bel objet de collection. Elle évoque les productions des grandes maisons françaises de la fin du XIXᵉ siècle, sans qu’une attribution certaine puisse être avancée en l’absence de marque.
Les marottes apparaissent dans la seconde moitié du XVIII e siècle et servaient de supports aux coiffes lorsqu’elles n’étaient pas portées. La forme de la marotte reprenant celle d’une véritable tête, la coiffe restait bien repassée et bien en forme ; ainsi, les modistes et les repasseuses de coiffes utilisaient fréquemment les marottes dans leur travail.
XIX siècle, Paris
Le regard, particulièrement saisissant est souligné par des yeux en sulfure d’un rouge orangé qui donne à la pièce une extraordinaire présence. Le sommet de la tête, coiffé d’un petit chapeau ou bonnet plat.
France
XIX siècle
Cette délicate et charmante boîte à bijoux en bois présente une forme mouvementée à pans coupés typique du style Napoléon III. Elle se distingue par son riche décor d’inspiration asiatique, s’inscrivant pleinement dans l’engouement du Second Empire pour les chinoiseries et les laques d’Extrême-Orient.
Cette charmante tabatière de comptoir ou de salon en terre cuite peinte met en scène un personnage masculin d’allure ventripotente et truculente, s’inscrivant dans la pure tradition des figures satiriques et populaires de la fin du XIXe siècle.
Marottes en papier mâché peint polychrome et papier imprimé collé, présentant une figure féminine à la chevelure noire et au corsage festonné.
Marquée sur la base PAINDEBLED ainsi que « Garniture de liège, Brevetée SCDG » Paris.
L’œuvre se distingue par son travail, notamment par l’usage du Panneggio Bagnato en français « drapé mouillé ». Cette technique est attribuée au grand Phidias, consiste à sculpter le vêtement comme s’il avait été imprégné d’eau.
Belle statue en porcelaine de Meissen du XIXe siècle, s’inscrit dans la continuité directe de la grande fascination européenne pour les singeries qui a marqué le XVIIIe siècle et le style Rococo. A cette époque le singe n’est plus seulement un animal exotique rapporté de terres lointaines, mais devient un véritable miroir satirique de la société aristocratique utilisé par les artistes pour parodier les comportements humains avec une ironie.
Cette pièce illustre la virtuosité des maîtres de l’école génoise du Seicento à travers une représentation de la Pietà d’une intensité dramatique rare.
École Génoise, XVIIe siècle
Lors de leur voyage en Italie, collectionneurs passionnés et artistes rapportaient dans leurs bagages des coffrets de miniatures moulées comme souvenirs typiques ou comme sujets d’étude afin de s’inspirer des thèmes à l’antique. Ces coffrets témoignent du goût pour l’Antiquité et de la diffusion des modèles classiques en Europe au XIXème siècle









