Important pendentif en or jaune ajouré, réalisé selon la technique du grènetis, qui consiste à créer des reliefs à l’aide d’infimes demi-sphères d’or. La croix est rehaussée d’améthystes ovales facettées et de pierres fines blanches montées sur paillon, l’ensemble étant serti clos et perlé.
Ravissante croix ajourée, réalisée en or et soulignée sur son pourtour d’un liseré d’émail noir. Elle est sertie de huit diamants taillés en rose, dont un sur la bélière, simulant un nœud. Ce détail de la bélière rappelle notamment la croix dite « Louis XVI ». Aux extrémités de chacun des bras se trouvent des motifs fleuronnés.
Cette typologie de bijou régional est appelée « Cœur de Marie » ou « Vlaamse Hart », ce qui se traduit par « cœur flamand ». Ce bijou est d’origine anversoise et sa fabrication a débuté à la fin du XVIIIᵉ siècle. Il existe deux déclinaisons de ce bijou : l’une est surmontée d’une couronne de fleurs, l’autre est décorée d’un carquois de flèches et d’une torche brûlante. Notre pendentif appartient à la seconde catégorie et était offert en gage d’amour. Ses décors d’entrelacs en argent accueillent de petits diamants taillés en rose, ainsi qu’un diamant plus important au centre du pendentif.
Cette typologie de bijou régional est appelée « Cœur de Marie » ou « Vlaamse Hart », ce qui se traduit par « cœur flamand ». Ce bijou est d’origine anversoise et sa fabrication a débuté à la fin du XVIIIᵉ siècle. Notre modèle est décoré d’entrelacs en argent, parsemés de petits diamants taillés en rose, ainsi que d’un diamant plus important au centre du pendentif. L’ensemble est surmonté d’une couronne de fleurs.
Ravissant pendentif en forme de croix en or, décoré de grenats de différentes dimensions et de trois pendeloques mobiles. Les pierres fines centrales forment, au centre, une rose à l’intérieur de laquelle est sertie une petite perle.
Pendentif en forme de croix à la rencontre entre deux modèles. En effet, la forme fait tout à fait référence à la croix de « Marie-Antoinette », qui était cependant sommée et soutenue sur la chaîne par un nœud, élément absent sur notre croix. Ces croix se caractérisent en leur centre par une forme arrondie, née du positionnement des pierres entre elles.
Croix de Saint-Lô de grandes dimensions, accompagnée de son tour de cou. Ce bijou était principalement porté en Basse-Normandie. Très répandue au XVIIIᵉ siècle, cette croix a continué d’être produite au XIXᵉ siècle. Les artisans de la seconde moitié de ce siècle, soucieux de réaliser des modèles fidèles à ceux du siècle précédent, peignaient un petit point noir au revers des pierres afin de leur conférer une apparence plus ancienne. Cet indice permet ainsi de dater notre croix de la seconde moitié du XIXᵉ siècle.
Petit pendentif en forme de « croix papillon » provençale, composé de quatre pierres du Rhin et d’une partie mobile en forme de goutte d’eau, entourée de rinceaux d’argent.
Élégante miniature ovale attribuée à Robert Field (1769–1819), représentant le portrait d’un amiral en buste, vêtu de son uniforme bleu rehaussé d’épaulettes et de broderies dorées. Le modèle est figuré de trois-quarts, sur un fond délicatement nuancé de bleu, mettant en valeur la finesse du visage.
Croix en or jaune 750 millièmes composée de douze grenats sertis.









