Élégant secrétaire de cabinet d’époque XIXe siècle, ouvrant par un abattant en pente et trois tiroirs en façade. L’ensemble est revêtu d’un somptueux décor en laque polychrome et dorée dans le goût de l’Extrême-Orient, mettant en scène des paysages animés de pagodes, de ponts, de frondaisons et de personnages traditionnels sur un fond noir profond.
France XIX siècle
Tabouret de harpiste dont l’assise pivotante, en forme de coquillage, est sculptée dans le bois. Le travail de sculpture est particulièrement abouti, comme le suggèrent notamment la réalisation du dauphin et le traitement de ses écailles. Cette typologie de mobilier s’apparente à ce que l’on appelle le mobilier de « grotte ». La symbolique et le détournement de la coquille Saint-Jacques sont le fruit de plusieurs siècles d’évolution architecturale, dont le style rocaille a connu le plus grand emploi. Plus tard, à la fin du XIXe siècle, le meuble dit de « grotte », créé par la célèbre maison italienne Pauly et Cie, connaît un nouvel essor. D’autres fabricants en produisent ensuite afin de répondre à l’engouement certain des collectionneurs pour ce type de mobilier. Ces meubles s’intégraient naturellement au lieu auquel ils étaient destinés, faisant référence aux grottes en coquillages, particulièrement répandues en Italie, mais également en Angleterre, comme en témoigne une photographie de la grotte de Woburn Abbey.
Ensemble de six chaises anglo-indiennes
Ensemble de six chaises en bois entièrement recouvertes de feuilles argentées repoussée, à décor d’entrelacs, de rinceaux et de motifs floraux. Le dossier est orné, à ses extrémités, de deux têtes de béliers en relief, apportant à l’ensemble un caractère particulièrement décoratif.
Ce banc de jardin en fonte s’inscrit dans le goût victorien de la seconde moitié du XIXᵉ siècle. Sa structure présente des décors naturalistes de rinceaux, de feuilles de vigne et d’autres motifs végétaux. Le dossier ainsi que l’assise sont entièrement ajourés. Le tout repose sur deux pieds finement travaillés et reliés entre eux par des éléments de renfort en métal.
Paire de guéridons de « bistrot » en fonte laquée noir dont le plateau est constitué de pierre. Ces derniers reposent sur un piètement aboutissant à trois griffes sur lequel est inscrit « Paris ».
Élégant tabouret à accotoirs de forme mouvementée, reposant sur quatre pieds cambrés terminés par des enroulements, à décor sculpté de feuillages et de coquilles. L’assise et la ceinture sont garnies d’un élégante soie à décor floral polychrome sur fond crème, apportant à l’ensemble une certaine délicatesse. La ceinture, particulièrement travaillée, est ornée en son centre d’un motif rocaille sculpté.
Particularité tout à fait remarquable et d’une grande rareté, le plateau est complet avec ses neuf sous-verres d’origine assortis en carton laqué, chacun étant finement décoré de chinoiseries et de scènes d’inspiration asiatique rehaussées à l’or.
Paravent de grandes dimensions illustrant des chasseurs et leur chien en pleine action. Cette scène est plongée dans un paysage verdoyant, dans lequel on aperçoit, à l’horizon, un château. Les quatre panneaux centraux sont entourés d’un décor d’arabesques et de rinceaux sur fond bleu. Le revers, quant à lui plus sobre, présente des rectangles à pans coupés turquoise.
Paravent double face composé de six panneaux laqués et sculptés en creux, s’inspirant des productions des dynasties Qinget du style de Coromandel.









