Le travail ciselé des feuilles nervurées et des corolles florales confère à l’ensemble un relief saisissant et un charme poétique caractéristique du goût historiciste et naturaliste de la fin de l’époque victorienne ou de la Belle Époque.
France
Fin du XIXe siècle
Ce style de luminaire, très recherché par les amateurs d’antiquités et de décoration de charme, s’intègre parfaitement dans des intérieurs d’inspiration Hollywood Regency, maison de campagne ou classique bohème.
Ce genre de travail en porcelaine, appelé pastillage, était très apprécié au XVIIIe siècle. Initialement maîtrisé par la manufacture allemande de Meissen, il se verra concurrencé en France par la manufacture de Vincennes. Cette dernière obtiendra un monopole dans la création de fleurs sous le règne de Louis XV, au grand plaisir de Madame de Pompadour. Progressivement, et surtout sous Louis XVI, cette mode reculera. Il faut attendre le Second Empire pour que ces bouquets éternels soient à nouveau considérés et appréciés.
Lustre conduisant par des branchages en bronze doré à six lumières émanant d’arums. L’ensemble est conçu comme un entrelacs de feuilles et de fleurs de verre peintes. La structure organique en bronze ciselé et doré simule la souplesse de tiges végétales sinueuses, tandis que les calices des arums font office de bobèches pour accueillir les feux.
Paire de liseuses articulées en laiton, surmontées de délicats abat-jours en soie doublée de couleur rose, agrémentés d’une élégante passementerie Houlès. Entièrement ajustables, elles peuvent être réglées aussi bien en hauteur qu’en largeur, permettant ainsi de s’adapter harmonieusement à différents espaces. Leur lumière douce et diffuse est idéale pour créer une atmosphère chaleureuse.
Ces dernières représentent des perroquets verts posés sur un tronc en bronze doré, tenant dans leur bec un rinceau. Les appliques sont coiffées de nouveaux abat-jour en soie doublée de couleur verte, agrémentés d’une passementerie Declercq.
Début du XXème siècle, manufacture Wong Lee
Il s’agit d’un modèle italien daté vers 1930, en tôle dorée et cristal de roche. Ses formes néoclassiques se caractérisent notamment par ses drapés et sa composition symétrique. Sur les trois niveaux du lustre, les différentes pampilles sont disposées selon plusieurs agencements, certaines étant arrangées de façon concentrique pour former des fleurs.
Paire de lustres néoclassiques en bronze doré et cristaux taillés de différentes couleurs.
Ce luminaire se distingue par sa structure en fer forgé entièrement et minutieusement recouverte d’un enchevêtrement de lacets de perles en verre soufflé, une technique virtuose caractéristique du travail vénitien de Murano.
Le corps du vase présente un riche décor naturaliste aux émaux polychromes, mettant en scène des oiseaux de paradis (Fohang) évoluant parmi des pivoines en fleurs et des branchages fleuris, symboles traditionnels de prospérité et de beauté. Le col évasé, orné de petites anses stylisées en relief, est souligné par des frises géométriques aux tons turquoise et rose qui encadrent harmonieusement la scène centrale.
Chine
Fin du XIXème siècle









