Groupe en faïence de Nove di Bassano représentant une centauresse retenue par trois hommes, l’ensemble reposant sur une base circulaire ornée de guirlandes en bas-relief. Il s’agit d’une représentation mythologique d’Hylonomé, poursuivie par les Lapithes. Ce récit, notamment rapporté par Ovide dans les Métamorphoses (livre XII), évoque l’amour inconditionnel unissant les deux centaures Cyllare et Hylonomé. Lors de la centauromachie, Cyllare trouve la mort et Hylonomé, incapable de vivre sans lui, se donne la mort à son tour. Hylonomé compte parmi les rares figures féminines de la mythologie grecque appartenant au peuple des centaures.
Ce type d’objet s’inscrit dans la production des marchands merciers du XVIIIe siècle, tels que Lazare Duvaux, Dominique Daguerre ou encore la famille Juilliot. À partir d’éléments composites d’importation, notamment des laques du Japon ou des porcelaines de Saxe, ces marchands faisaient réaliser des montures en bronze doré afin d’adapter ces objets au goût de leur époque.
Portrait de jeune gentilhomme au petit chien –L’entourage de Pieter Frederik de La Croix (1709–1782)
En bas à gauche de la composition, un petit chien épagneul aux grands yeux expressifs et au pelage roux et blanc vient animer la scène avec une touche de tendresse familière.
XVIIIe siècle
Miroir en faïence dit « de table » en raison de sa structure en bois au revers, lui permettant d’être posé sur un meuble plutôt que d’être accroché. Celui-ci se compose de différentes parties assemblées entre elles par de petits rivets, toutes décorées de fleurs et de rinceaux, et est sommé d’un médaillon représentant une mère et son enfant.
Important pendentif en or jaune ajouré, réalisé selon la technique du grènetis, qui consiste à créer des reliefs à l’aide d’infimes demi-sphères d’or. La croix est rehaussée d’améthystes ovales facettées et de pierres fines blanches montées sur paillon, l’ensemble étant serti clos et perlé.
Portrait de femme du XVIIIe siècle en « déshabillé », terme désignant le port d’un vêtement plus souple et léger, souvent agrémenté de dentelles. Celle-ci porte un collier ras-du-cou en dentelle, un bijou ayant existé de tout temps, mais dont le regain d’intérêt est particulièrement notable au cours de ce siècle. Ses cheveux poudrés sont agrémentés de petites fleurs, tandis qu’un joli nœud bleu vient orner sa manche.






