Élégante poupée de mode de la seconde moitié du XIXᵉ siècle, présentant une tête en papier mâché polychrome au visage délicatement peint à la main. Son expression est animée par de grands yeux fixes, une bouche ouverte laissant apparaître deux petites dents, détail caractéristique des poupées françaises de qualité de cette époque. Le corps est entièrement gainé de cuir avec des membres articulés, offrant une grande souplesse de mouvement. Cette poupée, vendue sans vêtements, constitue un bel objet de collection. Elle évoque les productions des grandes maisons françaises de la fin du XIXᵉ siècle, sans qu’une attribution certaine puisse être avancée en l’absence de marque.
« Capipote » Ce terme, d’origine catalane, signifie littéralement « tête et pied » (cap i pota) et décrit parfaitement la structure même de ce type de sculpture religieuse. La tête, les mains et les pieds de la Vierge font l’objet d’un travail de sculpture particulièrement soigné et polychrome, tandis que le corps forme un buste simplifié se prolongeant ici par une robe bleue d’origine, conçue comme un mannequin destiné à être paré de riches vêtements et de parures au gré des fêtes liturgiques.
Schaparelli disait de ses deux mannequins « Pure beauté grecque, souple et digne (…) qui regarde avec une calme indifférence, les foules qui le contemplent bouche bée »
Le créateur baptise ces mannequins Pascal et Pascaline.
Porte-armure en bois, servant à présenter à la fois toutes pièces d’armure: casque, gambison, cotte de mailles.
XIX siècle
« Pure beauté grecque, souple et digne (…) qui regarde avec une calme indifférence, les foules qui le contemplent bouche bée »
Cet automate de prestidigitateur était probablement un modèle de boutique.
Bois et papier mâché, yeux en verre, collerette et noeud papillon d’origine, mécanismes en parfait état de fonctionnement,
XIX siècle,
Italie





