Paire de tableaux représentant une femme partiellement dénudée à deux instants de sa vie. En effet, une des deux toiles, que l’on peut supposer être la première, dépeint une femme de profil, la poitrine découverte, contemplant la miniature d’un homme qu’elle tient dans sa main gauche. Le récit semble à cet instant être plutôt heureux. Le second tableau, quant à lui, représente la même femme dans un tout autre état émotionnel. Le sourire esquissé fait désormais place aux larmes et le poing serré enferme désormais ce que l’on suppose être le souvenir de son amant.
Élégante composition intimiste figurant un dessus de cheminée en marbre blanc mouluré. Au centre trône une sculpture en terre cuite représentant une jeune femme de profil, dont la silhouette se reflète dans le grand miroir placé à l’arrière-plan. Autour du buste sont disposés un chandelier en bronze à pampilles de cristal coiffé d’abat-jour plissés de soie rose, un livre ancien relié en cuir, deux miniatures encadrées et une tabatière en porcelaine.
Cette délicate composition de cabinet d’époque baroque s’inscrit pleinement dans le sillage de l’École bolonaise du XVIIe siècle, et témoigne de l’immense influence de son chef de file, Guido Reni. Le tableau reprend les canons esthétiques du maître : un visage marial à l’ovale parfait et au teint d’albâtre, des paupières doucement baissées empreintes de mélancolie, et une chevelure relevée simplement retenue par un voile diaphane.
L’inscription, semble mentionner (« À Monsieur / Marquet… »), un détail pictural traditionnel permettant d’identifier le commanditaire ou le destinataire de la charge symbolisée par le jeune homme.
Cet émouvant portrait de groupe d’époque Restauration met en scène trois jeunes garçons d’une grande famille bourgeoise ou aristocratique, identifiés par une étiquette ancienne au dos comme les enfants de la famille Prévôt Renaud de Saint-Lézin. La composition s’articule habilement au sein d’un intérieur sobre au sol de parquet marqueté, devant une grande porte dépolie.
Il est fascinant de noter que le premier propriétaire historique du tableau original n’était autre que Lucien Bonaparte le frère de l’Empereur et grand protecteur des Arts ce qui témoigne du prestige immense de cette œuvre dès sa création
La dame est vêtue d’une robe dite « déshabillé », tenue raffinée emblématique de la mode française des années 1670. Son corsage est orné de pierres noires-les diamants. À cette époque les diamants ne reflétaient pas encore efficacement la lumière. Pour accentuer leur éclat, les tailleurs appliquaient de la suie derrière les pierres, créant ainsi un contraste qui donnait l’illusion de brillance. C’est pour cette raison que, sur les tableaux anciens de la Renaissance et du XVII siècle les diamants sont représentés en noir.
Ce portrait s’inscrit dans la plus pure tradition du portrait équestre, dont les codes remontent à l’Antiquité classique, notamment avec la célèbre statue de Marc Aurèle au Capitole. En choisissant de représenter Kléber sur un cheval cabré ou au pas cadencé, le peintre reprend cette allégorie du « chef de guerre », capable de dompter non seulement sa monture, mais aussi les passions humaines et le tumulte de la bataille.
Rare paire de peintures miniatures de dévotion sur vélin Époque : XVIIIe siècle
Cette délicate paire de peintures miniatures du XVIIIe siècle, illustre à merveille l’esprit et la ferveur de la dévotion privée sous l’Ancien Régime. Présentées dans leurs cadres d’époque en bois richement sculpté.









