Portrait de jeune gentilhomme au petit chien –L’entourage de Pieter Frederik de La Croix (1709–1782)
En bas à gauche de la composition, un petit chien épagneul aux grands yeux expressifs et au pelage roux et blanc vient animer la scène avec une touche de tendresse familière.
XVIIIe siècle
La composition reprend le schéma classique où l’archange Gabriel les ailes déployées et enveloppé dans une draperie mouvementée s’incline à gauche devant la Vierge en lui offrant un brin de lys symbole de pureté tandis que la Vierge Marie drapée dans son manteau bleu céleste et sa robe rose s’interrompt dans sa lecture pour accueillir le message divin.
Le Cadre en bois dorée
Italie XVIII siècle
Ce tableau représente une dame de qualité, vêtue d’une élégante robe de velours bleu, agrémentée de passementeries dorées et d’un drapé rose satiné lui recouvrant l’épaule droite. Cette dernière est représentée de trois quarts et porte une coiffure pouvant faire penser à celle qui en serait à l’origine, Mlle de Fontanges.
Si l’identité de cette femme demeure inconnue, elle était assurément membre de la noblesse française au XVIIIe siècle. La qualité de ce tableau, illustrée par le précieux rendu des étoffes et de la dentelle, permet de l’attribuer à l’atelier de François de Troy, qui excellait particulièrement dans le traitement de ces détails. Notons également cet arrière-plan nébuleux brun, que l’on retrouve dans certaines œuvres de ce grand portraitiste.
Portrait de femme du XVIIIe siècle en « déshabillé », terme désignant le port d’un vêtement plus souple et léger, souvent agrémenté de dentelles. Celle-ci porte un collier ras-du-cou en dentelle, un bijou ayant existé de tout temps, mais dont le regain d’intérêt est particulièrement notable au cours de ce siècle. Ses cheveux poudrés sont agrémentés de petites fleurs, tandis qu’un joli nœud bleu vient orner sa manche.
Ces compositions minutieuses, caractéristiques de l’art du papier découpé et des tableaux de relief de l’époque Louis XVI, mettent en scène des personnages aux vêtements de véritable étoffe (soie, mousseline, rubans) finement façonnés en volume sur un fond de paysage peint à la gouache et rehaussé d’éléments naturalistes en relief (mousse, petits branchages et fleurs séchées).
France XVIII siècle
Cette peinture sur bois de la fin du XIXe siècle représente une scène intimiste, immortalisant le baiser échangé entre deux jeunes enfants représentés en buste. À gauche, une petite fille, vue de face, vêtue d’une chemise ou d’une robe de nuit blanche aux manches bouffantes, sourit. À droite, un second enfant, probablement son frère, vêtu d’un habit à col froncé, se penche pour déposer un baiser sur la joue de sa sœur.
Cette délicate composition de cabinet d’époque baroque s’inscrit pleinement dans le sillage de l’École bolonaise du XVIIe siècle, et témoigne de l’immense influence de son chef de file, Guido Reni. Le tableau reprend les canons esthétiques du maître : un visage marial à l’ovale parfait et au teint d’albâtre, des paupières doucement baissées empreintes de mélancolie, et une chevelure relevée simplement retenue par un voile diaphane.
L’inscription, semble mentionner (« À Monsieur / Marquet… »), un détail pictural traditionnel permettant d’identifier le commanditaire ou le destinataire de la charge symbolisée par le jeune homme.
Cet émouvant portrait de groupe d’époque Restauration met en scène trois jeunes garçons d’une grande famille bourgeoise ou aristocratique, identifiés par une étiquette ancienne au dos comme les enfants de la famille Prévôt Renaud de Saint-Lézin. La composition s’articule habilement au sein d’un intérieur sobre au sol de parquet marqueté, devant une grande porte dépolie.
Il est fascinant de noter que le premier propriétaire historique du tableau original n’était autre que Lucien Bonaparte le frère de l’Empereur et grand protecteur des Arts ce qui témoigne du prestige immense de cette œuvre dès sa création









