La dame est vêtue d’une robe dite « déshabillé », tenue raffinée emblématique de la mode française des années 1670. Son corsage est orné de pierres noires-les diamants. À cette époque les diamants ne reflétaient pas encore efficacement la lumière. Pour accentuer leur éclat, les tailleurs appliquaient de la suie derrière les pierres, créant ainsi un contraste qui donnait l’illusion de brillance. C’est pour cette raison que, sur les tableaux anciens de la Renaissance et du XVII siècle les diamants sont représentés en noir.
Ce portrait s’inscrit dans la plus pure tradition du portrait équestre, dont les codes remontent à l’Antiquité classique, notamment avec la célèbre statue de Marc Aurèle au Capitole. En choisissant de représenter Kléber sur un cheval cabré ou au pas cadencé, le peintre reprend cette allégorie du « chef de guerre », capable de dompter non seulement sa monture, mais aussi les passions humaines et le tumulte de la bataille.
Rare paire de peintures miniatures de dévotion sur vélin Époque : XVIIIe siècle
Cette délicate paire de peintures miniatures du XVIIIe siècle, illustre à merveille l’esprit et la ferveur de la dévotion privée sous l’Ancien Régime. Présentées dans leurs cadres d’époque en bois richement sculpté.
Ce magnifique portrait de trois-quarts saisit l’idéal de l’« honnête homme » et de la noblesse d’épée à la fin du règne de Louis XIV. Le jeune aristocrate arbore les codes d’apparat de la Cour : teint poudré, joues rehaussées de fard et imposante perruque « in-folio ».
L’identification de Jeanne d’Arc, dite la « Pucelle d’Orléans », est d’abord confirmée par l’inscription en latin : « Virago Aurelianensis, profligatis debellatisque Anglis, ad sexus sui miraculum ovans. » Celle-ci se traduit littéralement par : « La femme guerrière d’Orléans, ayant mis en déroute et vaincu les Anglais, triomphant à la stupéfaction de son propre sexe. »
Ce magnifique portrait d’une dame de qualité dans le style du XVIIIe siècle. Une jeune femme vêtue d’une somptueuse robe bleu azur rehaussé par un large manteau doré, tandis qu’elle arbore une coiffure à la Fontange très en vogue à la cour.
La princesse est figurée dans un déshabillé de soie, une tenue d’intérieur informelle mais extrêmement raffinée qui illustre parfaitement l’élégance de la mode française au XVIIIe siècle.
Loin d’être négligé, ce choix vestimentaire souligne le rang élevé du modèle par une simplicité étudiée. Son corsage est délicatement orné d’une broche sertie de diamants, tandis qu’un voile rose repose sur une chevelure poudrée, conformément aux canons de beauté aristocratiques de l’époque.
Cette pièce illustre la virtuosité des maîtres de l’école génoise du Seicento à travers une représentation de la Pietà d’une intensité dramatique rare.
École Génoise, XVIIe siècle
La présence d’un chien au premier plan peux symboliser fidélité absolue et la vigilance envers le divin et d’autre part elle renforce le caractère intime et domestique de cette Sainte Famille ancrant la scène dans une réalité proche du fidèle.
Italie
XVII siècle









