Ce magnifique portrait de trois-quarts saisit l’idéal de l’« honnête homme » et de la noblesse d’épée à la fin du règne de Louis XIV. Le jeune aristocrate arbore les codes d’apparat de la Cour : teint poudré, joues rehaussées de fard et imposante perruque « in-folio ».
L’identification de Jeanne d’Arc, dite la « Pucelle d’Orléans », est d’abord confirmée par l’inscription en latin : « Virago Aurelianensis, profligatis debellatisque Anglis, ad sexus sui miraculum ovans. » Celle-ci se traduit littéralement par : « La femme guerrière d’Orléans, ayant mis en déroute et vaincu les Anglais, triomphant à la stupéfaction de son propre sexe. »
Ce magnifique portrait d’une dame de qualité dans le style du XVIIIe siècle. Une jeune femme vêtue d’une somptueuse robe bleu azur rehaussé par un large manteau doré, tandis qu’elle arbore une coiffure à la Fontange très en vogue à la cour.
Cette représentation s’inscrit pleinement dans la riche tradition du portrait allégorique où la divinité incarne par excellence le renouveau la beauté et la vitalité de la jeunesse. La jeune fille est ainsi une personnification de ce printemps de la vie faisant d’elle le symbole vivant de l’innocence et de la promesse d’avenir.
Angleterre
Gerard Lanscroon
Daté 1687
La princesse est figurée dans un déshabillé de soie, une tenue d’intérieur informelle mais extrêmement raffinée qui illustre parfaitement l’élégance de la mode française au XVIIIe siècle.
Loin d’être négligé, ce choix vestimentaire souligne le rang élevé du modèle par une simplicité étudiée. Son corsage est délicatement orné d’une broche sertie de diamants, tandis qu’un voile rose repose sur une chevelure poudrée, conformément aux canons de beauté aristocratiques de l’époque.
Cette pièce illustre la virtuosité des maîtres de l’école génoise du Seicento à travers une représentation de la Pietà d’une intensité dramatique rare.
École Génoise, XVIIe siècle
La présence d’un chien au premier plan peux symboliser fidélité absolue et la vigilance envers le divin et d’autre part elle renforce le caractère intime et domestique de cette Sainte Famille ancrant la scène dans une réalité proche du fidèle.
Italie
XVII siècle
Victor Joseph Chavet est un peintre français de renom, élève de Pierre-Roch Vigneron et de Tony Johannot. Spécialiste reconnu de la scène de genre et du portrait, il s’est distingué par sa capacité à peindre avec une extrême minutie sur des formats souvent réduits, lui valant d’être comparé aux maîtres flamands pour la précision de sa touche.
La composition, à la fois intime et naturelle, capte un moment d’intimité silencieuse. L’une des jeunes filles, dans une attitude rêveuse, incline légèrement la tête, tandis que l’autre fixe le spectateur avec douceur et assurance.
ortrait représente un vieil homme barbu dans une tenue d’apparat orientale, un sujet particulièrement prisé au XIXe siècle lors de la redécouverte du goût pour le Siècle d’Or hollandais. Le personnage est représenté à mi-corps, de face, portant un imposant turban orné d’un cabochon et une riche cape rouge bordée de fourrure.
France
XIX siècle









