Salon de jardin des années 1970 composé de quatre fauteuils et d’un repose-pieds. Ce mobilier d’extérieur témoigne du savoir-faire artisanal de cette époque où le mobilier en bois et rotin tressé connaissait un engouement particulier dans le sud de la France. Le travail de tressage est tout à fait remarquable, tant par sa régularité que par sa densité.
Duchesse cannée du XVIIIe siècle, dont le coussin de siège a été regarni à la façon du XVIIIe siècle et recouvert d’un tissu fleuri aux oiseaux, illustrant le partenariat entre Tatiana de Nicolay et la Maison Thevenon. Ce modèle se compose de six pieds galbés décorés de fleurettes et d’un double cannage.
Paire de lampes en formes de chiens en porcelaine polychrome et bronze doré, dans le goût de Meissen, nouveaux abat-jours en soie doublée de couleur verte et passementerie Houlès.
Croix en or jaune 750 millièmes composée de douze grenats sertis.
Miroir en bois sculpté et argenté du XVIIIe siècle, sur lequel s’entrelacent rinceaux, feuillages et fleurs. Celui-ci est assez exceptionnel de par ses dimensions et sa couleur argentée.
Lustre « à lacets » du XVIIIe siècle à six lumières, composé d’une structure en bois tourné et doré, et d’un ensemble de perles et de pampilles en verre soufflé. Cette typologie et cette dénomination font littéralement référence à la structure de ce lustre qui se compose de « lacis » de fils de fer, sur lesquels s’enfilent les perles de verre, créant ainsi une résille qui était fortement appréciée pour sa diffusion de la lumière.
Paire de gaines de théâtre du XVIIe siècle en bois polychrome sculpté, représentant un élégant drapé noué orné de gros pompons dorés. L’habile sculpture du tissu plissé et la richesse de la polychromie d’origine confèrent à ces pièces un caractère particulièrement théâtral. Très belle patine ancienne conservée.
Portrait d’un jeune homme fort distingué, au vêtement raffiné et au regard poétique. Réalisé dans des tons doux allant du brun au vert, le tableau le représente de trois quarts, sous un arbre, le regard tourné vers le spectateur. Il se détache sur un paysage qui laisse apparaître subtilement, au loin, le château dont il est le propriétaire ; sans doute un témoignage de sa distinction et de sa noblesse. L’ensemble est bordé d’un cadre en bois doré imitant le porphyre.
Commode napolitaine du XVIIIe siècle à deux tiroirs, entièrement décorée de motifs floraux et de coquillages. Cette dernière est surélevée par quatre pieds de cervidé.
Console du XVIIIe siècle décorée d’éléments en « arte povera » représentant des guirlandes de fleurs et des vases aux bouquets garnis, sur laquelle repose un important marbre vert avec de jolies courbes. Le tout porté par quatre pieds de cervidés décorés de liserés de feuillages dorés.
Quelques éclats de peinture









