Ce type de mobilier illustre parfaitement l’engouement pour le japonisme et les décors exotiques sous le Second Empire.
France
Epoque Napoleon III
Charmante table basse d’époque Napoléon III composé d’un plateau rectangulaire aux bords relevés, orné d’une scène de genre japonisante sur un fond noir.
Franc XIX siècle
Principalement utilisé pour le service de la cérémonie du thé. C’est un bel exemple d’objet d’exportation cantonais, alliant l’exotisme des paysages d’Extrême-Orient au raffinement du style Second Empire.
A l’époque c’était un produits coûteux et prestigieux, destiné à une clientèle aisée. Ces miroirs et se vendaient notamment lors des grandes foires de Beaucaire, ville stratégique située sur les rives du Rhône, alors principale voie de communication entre la Méditerranée et l’intérieur des terres.
France XVIII siècle
« Le confident, appelé aussi conversation, vis-à-vis ou tête-à-tête, est un double fauteuil en forme de S permettant à deux personnes de discuter sans avoir à tourner la tête. Ce meuble est une invention du Second Empire. Il peut aussi être triple, voire multiple, comportant alors plusieurs S associés ou alignés, on parle alors d’indiscret.
Le confident est très à la mode sous le règne du dirigeant français Napoléon III. C’est un meuble typique des « boudoirs et antichambres du pouvoir »
Surtout de table ovale au miroir, à décor de balustres et de drapés rythmés de pompons.
Important miroir à pareclose de beaucaire, à décors de rinceaux et de fleurs en bois doré.
A l’époque c’était un produits coûteux et prestigieux, destiné à une clientèle aisée. Ces miroirs et se vendaient notamment lors des grandes foires de Beaucaire, ville stratégique située sur les rives du Rhône, alors principale voie de communication entre la Méditerranée et l’intérieur des terres.
XVIIIe siècle provençal
Ce tableau de grand format annonce le Jugement dernier. La scène ici représentée dépeint un ange tenant une trompette, accompagné de deux putti, posé sur une nuée, qui tient l’Évangile éternel sur lequel nous pouvons lire en latin : « Timete Dominum, quia venit hora judicii ejus: et adorate eum, qui fecit caelum, et terram, mare, et fontes aquarum. » Cette mise en garde est précédée dans les textes par : « Ensuite je vis un autre ange volant au zénith. Il avait un Évangile éternel à annoncer à tous les habitants de la terre, à toute nation, toute tribu, toute langue et tout peuple. Il criait d’une voix forte : Craignez Dieu et donnez-lui gloire, car l’heure a sonné où il va rendre son jugement. Adorez donc celui qui a fait le ciel, la terre, la mer et les sources. » Il s’agit d’un passage de l’Apocalypse de saint Jean 14:7.
Sur cette toile, nous pouvons observer une variante iconographique portant essentiellement sur le ton donné à cette scène. En effet, si la plupart des représentations de l’Apocalypse dépeignent cette scène avec une intention de gravité et de « chaos », ce tableau semble au contraire plutôt annoncer une belle nouvelle, le triomphe du bien sur le mal, de Dieu sur Satan. Si les représentations du Jugement dernier sont souvent partagées entre la paix des cieux et le chaos d’ici-bas, elles le sont en partie pour mettre en avant cette « gloire céleste » des justes face aux mauvais qui, quant à eux, connaîtront un état de honte et de tourments éternels. Cette pensée eschatologique était tout à fait centrale dans les sociétés des XVe et XVIe siècles, puisque cette « fin du monde » inquiétait beaucoup les populations.
Si cette iconographie est largement développée au sein de nombreux édifices religieux, à travers les fresques ou encore les tympans sculptés, nous pouvons également observer son intégration dans la tapisserie mais aussi dans la peinture.
Paire d’appliques perroquets en porcelaine bleue et blanche de Wong Lee. Ces dernières représentent des perroquets bleu et blanc posés sur un tronc, tenant dans leur bec un rinceau en bronze doré. Le tout est monté sur des socles en bronze doré. Les lampes sont coiffées de nouveaux abat-jour en soie doublée de couleur verte et passementerie Declercq.
Ce portrait illustre pleinement le style gracieux et élégant de l’école de Hyacinthe Rigaud (Perpignan, 1659 – Paris, 1743), figure majeure de la peinture de portrait sous les règnes de Louis XIV et Louis XV caractérisée par une subtile alliance entre idéalisation classique et fidélité aux detail.









