Paire de lampes perroquets en porcelaine

Paire de lampes en porcelaine de Wong Lee. Ces dernières représentent des perroquets bleu et blanc posés sur un tronc, tenant dans leur bec un rinceau en bronze doré. Le tout est monté sur des socles en bronze doré ciselé. Les lampes sont coiffées de nouveaux abat-jours en soie doublée de couleur rose poudré et passementerie Declercq.

 

Paire de lampes perroquets verts

Paire de lampes en porcelaine polychrome de la manufacture de Wong Lee. Ces dernières représentent des perroquets perchés sur un arbre joliment décoré, tenant dans leur bec un rinceau en bronze doré. Le tout est monté sur des socles en bronze doré ciselé. Les lampes sont coiffées de nouveaux abat-jours en soie doublée de couleur rose poudré et passementerie Declercq.

École française, XVIIIe siècle, portrait d’enfants à la gouache

Gouache sur vélin du XVIIIe siècle, représentant trois enfants qui s’amusent et un chien bondissant, plongés dans un paysage de verdure, de balustrades, de vases Médicis et d’un joli ciel rosé. Ces derniers semblent être en train de composer un large bouquet, comme le suggèrent ce panier empli de fleurs et ces pétales dispersés sur le sol.

Coupe de chasse en forme de tête de renard

Coupe en porcelaine représentant un renard entouré de grappes de raisins. Cet objet aussi appelé « coupe à étrier » était directement lié à l’expression « coup de l’étrier », qui signifiait le dernier verre avant de rentrer chez soi après une journée de chasse notamment. Celui-ci n’avait pas de piétement car il n’était pas destiné à être rendu vide. La représentation animalière est ici directement liée à la fonction de l’objet et au contexte de son utilisation puisque cette coupe de facture britannique mettait en avant les animaux les plus chassés, en l’occurrence celle du renard.

Paire de petites tables de style Louis XV à décor de chinoiseries

Cette paire de petites tables de style Louis XV est réalisée en bois laqué noir, chacune coiffée d’un plateau encadré d’un liseré doré et orné de décors de chinoiseries : motifs floraux, branchages sinueux, oiseaux, traités dans des tons doux de vert, d’ocre et de rouge. Le tout repose sur quatre pieds élancés et légèrement galbés. Bien que formant une paire, chaque table présente un décor distinct.

Mariage de la Sainte Vierge

Broderie sur le fond du miroir représentant un Mariage religieux de la Vierge Marie et de Saint Joseph.

Italie du Nord ou France

Fin XVIII siècle