Ces compositions minutieuses, caractéristiques de l’art du papier découpé et des tableaux de relief de l’époque Louis XVI, mettent en scène des personnages aux vêtements de véritable étoffe (soie, mousseline, rubans) finement façonnés en volume sur un fond de paysage peint à la gouache et rehaussé d’éléments naturalistes en relief (mousse, petits branchages et fleurs séchées).
France XVIII siècle
Service signé Creil et Montereau, appelé modèle « Japon », également connu sous le nom de service « Monet », en raison de la présence de ce modèle au sein de la maison de Claude Monet à Giverny. Son goût pour le Japon se traduisait jusque dans son assiette.
Ce modèle a été créé en 1876 et édité jusqu’en 1929 environ. Le décor bleu et blanc se compose, sur la bordure des assiettes, d’une alternance de médaillons fleuris. Le centre est orné de branchages de prunier en fleurs, de chrysanthèmes et de cerisiers.
Paire de liseuses articulées en laiton, surmontées de délicats abat-jours en soie doublée de couleur rose, agrémentés d’une élégante passementerie Houlès. Entièrement ajustables, elles peuvent être réglées aussi bien en hauteur qu’en largeur, permettant ainsi de s’adapter harmonieusement à différents espaces. Leur lumière douce et diffuse est idéale pour créer une atmosphère chaleureuse.
Cette typologie de bijou régional est appelée « Cœur de Marie » ou « Vlaamse Hart », ce qui se traduit par « cœur flamand ». Ce bijou est d’origine anversoise et sa fabrication a débuté à la fin du XVIIIᵉ siècle. Notre modèle est décoré d’entrelacs en argent, parsemés de petits diamants taillés en rose, ainsi que d’un diamant plus important au centre du pendentif. L’ensemble est surmonté d’une couronne de fleurs.
Ravissant pendentif en forme de croix en or, décoré de grenats de différentes dimensions et de trois pendeloques mobiles. Les pierres fines centrales forment, au centre, une rose à l’intérieur de laquelle est sertie une petite perle.
Cet objet répondait aux traditions funéraires du clergé et de la noblesse et était destiné à recevoir le cœur et d’autres viscères, afin de les inhumer ultérieurement dans des églises ou des chapelles. Si ces boîtes furent ensuite détournées de leur fonction à la fin du XVIIIe siècle, c’est précisément en raison de l’évolution de ces traditions. C’est la raison pour laquelle on retrouve parfois les appellations de « boîte à tabac » ou de « boîte à pigments ».
Cette peinture sur bois de la fin du XIXe siècle représente une scène intimiste, immortalisant le baiser échangé entre deux jeunes enfants représentés en buste. À gauche, une petite fille, vue de face, vêtue d’une chemise ou d’une robe de nuit blanche aux manches bouffantes, sourit. À droite, un second enfant, probablement son frère, vêtu d’un habit à col froncé, se penche pour déposer un baiser sur la joue de sa sœur.
Pendentif en forme de croix à la rencontre entre deux modèles. En effet, la forme fait tout à fait référence à la croix de « Marie-Antoinette », qui était cependant sommée et soutenue sur la chaîne par un nœud, élément absent sur notre croix. Ces croix se caractérisent en leur centre par une forme arrondie, née du positionnement des pierres entre elles.
Ces dernières représentent des perroquets verts posés sur un tronc en bronze doré, tenant dans leur bec un rinceau. Les appliques sont coiffées de nouveaux abat-jour en soie doublée de couleur verte, agrémentés d’une passementerie Declercq.
Début du XXème siècle, manufacture Wong Lee









