Jardinière en faïence de Satsuma, époque Napoléon III

La coupe en faïence de Satsuma, originaire de l’île de Kyūshū au Japon, se distingue par sa couverte ivoire et son iconographie d’une précision miniature. Le décor polychrome, richement rehaussé d’or, met en scène des volatiles évoluant parmi des fleurs.

 

Fauteuil d’officier, Circa 1900

Fauteuil pliant à structure en bois imitation bambou, reposant sur un piètement en X. L’assise et le dossier sont en cuir noir tendu, maintenus par des sangles latérales.

XXe siècle

Aiguière en majolique de style Palissy Ware

Une pièce similaire, figure comme référence majeure dans l’ouvrage de Marshall P Katz intitulé « Portuguese Palissy Ware A Survey of Ceramics from Caldas da Rainha 1853-1920 » aux pages 44 et 57.

Portugal

Circa 1880

Paire de lampes perroquets en porcelaine

Paire de lampes perroquets en porcelaine de Wong Lee. Celles-ci représentent des perroquets aux tons clairs, posés sur un tronc et tenant dans leur bec un rinceau en bronze doré. L’ensemble est monté sur des socles en bronze doré. Les lampes sont coiffées de nouveaux abat-jours en soie doublée, de couleur rose poudré, ornés d’une passementerie Declercq.

Grande terrine à poisson en faïence, Manufacture Antonibon,

Grande terrine à poisson en faïence réalisée en ronde-bosse constitue une pièce de collection remarquable issue de la manufacture Antonibon à Nove en Italie entre 1722 et 1825. L’objet se compose d’un corps sculpté avec réalisme dont le couvercle est orné d’une prise délicate en forme de citron et de son feuillage. L’ensemble repose sur un plat ovale à bordure chantournée et dorée au décor naturaliste, composé de bouquets de fleurs sauvages.

Un modèle identique à cette pièce est répertorié dans les collections du musée Ariana de Genève sous le numéro d’inventaire AR 02940

Italie, XIXe siècle

Singe en porcelaine de Meissen du XIXe siècle

Belle statue en porcelaine de Meissen du XIXe siècle, s’inscrit dans la continuité directe de la grande fascination européenne pour les singeries qui a marqué le XVIIIe siècle et le style Rococo. A cette époque le singe n’est plus seulement un animal exotique rapporté de terres lointaines, mais devient un véritable miroir satirique de la société aristocratique utilisé par les artistes pour parodier les comportements humains avec une ironie.