Portrait équestre du Général Kléber

Ce portrait s’inscrit dans la plus pure tradition du portrait équestre, dont les codes remontent à l’Antiquité classique, notamment avec la célèbre statue de Marc Aurèle au Capitole. En choisissant de représenter Kléber sur un cheval cabré ou au pas cadencé, le peintre reprend cette allégorie du « chef de guerre », capable de dompter non seulement sa monture, mais aussi les passions humaines et le tumulte de la bataille.

Marotte en papier-mâché, Paris XIX siècle

Les marottes apparaissent dans la seconde moitié du XVIII e siècle et servaient de supports aux coiffes lorsqu’elles n’étaient pas portées. La forme de la marotte reprenant celle d’une véritable tête, la coiffe restait bien repassée et bien en forme ; ainsi, les modistes et les repasseuses de coiffes utilisaient fréquemment les marottes dans leur travail.

XIX siècle, Paris

Boîte à bijoux, décor de chinoiserie, Époque Napoléon III 

Cette délicate et charmante boîte à bijoux en bois présente une forme mouvementée à pans coupés typique du style Napoléon III. Elle se distingue par son riche décor d’inspiration asiatique, s’inscrivant pleinement dans l’engouement du Second Empire pour les chinoiseries et les laques d’Extrême-Orient.

Portrait gentilhomme ovale, École Française vers 1700

Ce magnifique portrait de trois-quarts saisit l’idéal de l’« honnête homme » et de la noblesse d’épée à la fin du règne de Louis XIV. Le jeune aristocrate arbore les codes d’apparat de la Cour : teint poudré, joues rehaussées de fard et imposante perruque « in-folio ».

Paire de putti sculptés en pierre

Paire de sculptures en ronde-bosse en pierre représentant deux putti. Les visages souriants ainsi que les chevelures sont traités avec beaucoup de soin. Les sculptures sont présentées sur leurs socles respectifs.