Commode de maîtrise italienne en décor peint en trompe-l’oeil.
Réalisée dans l’esprit des meubles d’apprentissage ou de démonstration de savoir-faire, elle témoigne d’une grande habileté artisanale.
Paire d’appliques à un bras de lumière en bois sculpté et laqué à décor rocaille de volutes, de coquilles feuillagées présentant un miroir central.
XVIII siècle
Venise, Italie
Paire de lampes en formes de chiens en porcelaine polychrome et bronze doré, dans le goût de Meissen, nouveaux abat-jours en soie doublée de couleur verte et passementerie Houlès.
Croix en or jaune 750 millièmes composée de douze grenats sertis.
Miroir en bois sculpté et argenté du XVIIIe siècle, sur lequel s’entrelacent rinceaux, feuillages et fleurs. Celui-ci est assez exceptionnel de par ses dimensions et sa couleur argentée.
Lustre « à lacets » du XVIIIe siècle à six lumières, composé d’une structure en bois tourné et doré, et d’un ensemble de perles et de pampilles en verre soufflé. Cette typologie et cette dénomination font littéralement référence à la structure de ce lustre qui se compose de « lacis » de fils de fer, sur lesquels s’enfilent les perles de verre, créant ainsi une résille qui était fortement appréciée pour sa diffusion de la lumière.
Paire de gaines de théâtre du XVIIe siècle en bois polychrome sculpté, représentant un élégant drapé noué orné de gros pompons dorés. L’habile sculpture du tissu plissé et la richesse de la polychromie d’origine confèrent à ces pièces un caractère particulièrement théâtral. Très belle patine ancienne conservée.
Console du XVIIIe siècle décorée d’éléments en « arte povera » représentant des guirlandes de fleurs et des vases aux bouquets garnis, sur laquelle repose un important marbre vert avec de jolies courbes. Le tout porté par quatre pieds de cervidés décorés de liserés de feuillages dorés.
Quelques éclats de peinture
Croix pendentif en or jaune entièrement pavée de diamants ronds et coussins de taille ancienne montés en sertis-griffes. Le diamant central figure comme le plus important des onze. Le tout est cerné d’un liseré émaillé noir.
Ce modèle de croix, appelé Badine, Badino ou parfois assimilé à la croix papillon, a la particularité de posséder une partie inférieure amovible, faisant littéralement référence au mot qui la définit : badino, en provençal, signifie libre de mouvement ou voltigeant. Cette dernière possède un passant joliment ajouré sur lequel trois rosettes sont disposées.









