Il s’agit d’un modèle italien daté vers 1930, en tôle dorée et cristal de roche. Ses formes néoclassiques se caractérisent notamment par ses drapés et sa composition symétrique. Sur les trois niveaux du lustre, les différentes pampilles sont disposées selon plusieurs agencements, certaines étant arrangées de façon concentrique pour former des fleurs.
Cette délicate composition de cabinet d’époque baroque s’inscrit pleinement dans le sillage de l’École bolonaise du XVIIe siècle, et témoigne de l’immense influence de son chef de file, Guido Reni. Le tableau reprend les canons esthétiques du maître : un visage marial à l’ovale parfait et au teint d’albâtre, des paupières doucement baissées empreintes de mélancolie, et une chevelure relevée simplement retenue par un voile diaphane.
Charmante terre cuite vernissée polychrome représentant un chien assis sur un élégant coussin bleu orné d’un galon doré. La sculpture est réalisée avec un véritable souci du réalisme, comme en témoignent le modelé soigné du pelage et l’expression particulièrement vivante de l’animal. Les mouvements de la fourrure confèrent à l’ensemble une impression de naturel et de dynamisme. Le chien porte un fin collier jaune qui vient souligner son caractère domestique et apporte une touche de couleur supplémentaire à cette composition décorative.
Élégante poupée de mode de la seconde moitié du XIXᵉ siècle, présentant une tête en papier mâché polychrome au visage délicatement peint à la main. Son expression est animée par de grands yeux fixes, une bouche ouverte laissant apparaître deux petites dents, détail caractéristique des poupées françaises de qualité de cette époque. Le corps est entièrement gainé de cuir avec des membres articulés, offrant une grande souplesse de mouvement. Cette poupée, vendue sans vêtements, constitue un bel objet de collection. Elle évoque les productions des grandes maisons françaises de la fin du XIXᵉ siècle, sans qu’une attribution certaine puisse être avancée en l’absence de marque.
« Capipote » Ce terme, d’origine catalane, signifie littéralement « tête et pied » (cap i pota) et décrit parfaitement la structure même de ce type de sculpture religieuse. La tête, les mains et les pieds de la Vierge font l’objet d’un travail de sculpture particulièrement soigné et polychrome, tandis que le corps forme un buste simplifié se prolongeant ici par une robe bleue d’origine, conçue comme un mannequin destiné à être paré de riches vêtements et de parures au gré des fêtes liturgiques.
Élégant tabouret à accotoirs de forme mouvementée, reposant sur quatre pieds cambrés terminés par des enroulements, à décor sculpté de feuillages et de coquilles. L’assise et la ceinture sont garnies d’un élégante soie à décor floral polychrome sur fond crème, apportant à l’ensemble une certaine délicatesse. La ceinture, particulièrement travaillée, est ornée en son centre d’un motif rocaille sculpté.
L’inscription, semble mentionner (« À Monsieur / Marquet… »), un détail pictural traditionnel permettant d’identifier le commanditaire ou le destinataire de la charge symbolisée par le jeune homme.
Cet émouvant portrait de groupe d’époque Restauration met en scène trois jeunes garçons d’une grande famille bourgeoise ou aristocratique, identifiés par une étiquette ancienne au dos comme les enfants de la famille Prévôt Renaud de Saint-Lézin. La composition s’articule habilement au sein d’un intérieur sobre au sol de parquet marqueté, devant une grande porte dépolie.
Schaparelli disait de ses deux mannequins « Pure beauté grecque, souple et digne (…) qui regarde avec une calme indifférence, les foules qui le contemplent bouche bée »
Le créateur baptise ces mannequins Pascal et Pascaline.









