Paravent double face composé de six panneaux laqués et sculptés en creux, s’inspirant des productions des dynasties Qinget du style de Coromandel.
Le plateau présente un décor soigné, enrichi de marqueteries délicates qui témoignent d’un savoir-faire artisanal raffiné. Par l’élégance de ses proportions et la finesse de ses ornements, cette table constitue une pièce à la fois pratique et décorative.
Ce magnifique portrait d’une dame de qualité dans le style du XVIIIe siècle. Une jeune femme vêtue d’une somptueuse robe bleu azur rehaussé par un large manteau doré, tandis qu’elle arbore une coiffure à la Fontange très en vogue à la cour.
La chaise se distingue par un travail décoratif d’une grande richesse sur une structure en bois noirci le dossier galbé est orné d’une remarquable marqueterie de nacre formant un bouquet floral.
France
XIX siècle
Paire de lampes perroquets en porcelaine de Wong Lee. Celles-ci représentent des perroquets aux tons clairs, posés sur un tronc et tenant dans leur bec un rinceau en bronze doré. L’ensemble est monté sur des socles en bronze doré. Les lampes sont coiffées de nouveaux abat-jours en soie doublée, de couleur rose poudré, ornés d’une passementerie Declercq.
Belle statue en porcelaine de Meissen du XIXe siècle, s’inscrit dans la continuité directe de la grande fascination européenne pour les singeries qui a marqué le XVIIIe siècle et le style Rococo. A cette époque le singe n’est plus seulement un animal exotique rapporté de terres lointaines, mais devient un véritable miroir satirique de la société aristocratique utilisé par les artistes pour parodier les comportements humains avec une ironie.
Cette représentation s’inscrit pleinement dans la riche tradition du portrait allégorique où la divinité incarne par excellence le renouveau la beauté et la vitalité de la jeunesse. La jeune fille est ainsi une personnification de ce printemps de la vie faisant d’elle le symbole vivant de l’innocence et de la promesse d’avenir.
Angleterre
Gerard Lanscroon
Daté 1687
Entièrement restaurée dans les règles de l’art, cette duchesse a été retapissée avec un tissu dessiné par Tatiana de Nicolay pour la maison Tevenon, apportant une touche d’élégance intemporelle à l’ensemble.
France XIX siècle
La princesse est figurée dans un déshabillé de soie, une tenue d’intérieur informelle mais extrêmement raffinée qui illustre parfaitement l’élégance de la mode française au XVIIIe siècle.
Loin d’être négligé, ce choix vestimentaire souligne le rang élevé du modèle par une simplicité étudiée. Son corsage est délicatement orné d’une broche sertie de diamants, tandis qu’un voile rose repose sur une chevelure poudrée, conformément aux canons de beauté aristocratiques de l’époque.
Véritable chef-d’œuvre de l’art vénitien du XVIIIe siècle cette banquette incarne toute la théâtralité et le raffinement des palais de la Sérénissime avec sa structure en bois sculpté et doré dont les courbes sinueuses répondent à l’élégance dans un esprit exotique typique du goût rococo.









