Marotte en papier-mâché, Paris XIX siècle

Les marottes apparaissent dans la seconde moitié du XVIII e siècle et servaient de supports aux coiffes lorsqu’elles n’étaient pas portées. La forme de la marotte reprenant celle d’une véritable tête, la coiffe restait bien repassée et bien en forme ; ainsi, les modistes et les repasseuses de coiffes utilisaient fréquemment les marottes dans leur travail.

XIX siècle, Paris

Boîte à bijoux, décor de chinoiserie, Époque Napoléon III 

Cette délicate et charmante boîte à bijoux en bois présente une forme mouvementée à pans coupés typique du style Napoléon III. Elle se distingue par son riche décor d’inspiration asiatique, s’inscrivant pleinement dans l’engouement du Second Empire pour les chinoiseries et les laques d’Extrême-Orient.

Marotte en papier-mâché et liège

Marottes en papier mâché peint polychrome et papier imprimé collé, présentant une figure féminine à la chevelure noire et au corsage festonné.
Marquée sur la base PAINDEBLED ainsi que « Garniture de liège, Brevetée SCDG » Paris.

Vénus Genitrix en plâtre d’époque XIXe siècle

L’œuvre se distingue par son travail, notamment par l’usage du Panneggio Bagnato en français « drapé mouillé ». Cette technique est attribuée au grand Phidias, consiste à sculpter le vêtement comme s’il avait été imprégné d’eau.

Jardinière en faïence de Satsuma, époque Napoléon III

La coupe en faïence de Satsuma, originaire de l’île de Kyūshū au Japon, se distingue par sa couverte ivoire et son iconographie d’une précision miniature. Le décor polychrome, richement rehaussé d’or, met en scène des volatiles évoluant parmi des fleurs.