Schaparelli disait de ses deux mannequins « Pure beauté grecque, souple et digne (…) qui regarde avec une calme indifférence, les foules qui le contemplent bouche bée »
Le créateur baptise ces mannequins Pascal et Pascaline.
Il est fascinant de noter que le premier propriétaire historique du tableau original n’était autre que Lucien Bonaparte le frère de l’Empereur et grand protecteur des Arts ce qui témoigne du prestige immense de cette œuvre dès sa création
Paire de lustres néoclassiques en bronze doré et cristaux taillés de différentes couleurs.
Croix de Saint-Lô de grandes dimensions, accompagnée de son tour de cou. Ce bijou était principalement porté en Basse-Normandie. Très répandue au XVIIIᵉ siècle, cette croix a continué d’être produite au XIXᵉ siècle. Les artisans de la seconde moitié de ce siècle, soucieux de réaliser des modèles fidèles à ceux du siècle précédent, peignaient un petit point noir au revers des pierres afin de leur conférer une apparence plus ancienne. Cet indice permet ainsi de dater notre croix de la seconde moitié du XIXᵉ siècle.
La dame est vêtue d’une robe dite « déshabillé », tenue raffinée emblématique de la mode française des années 1670. Son corsage est orné de pierres noires-les diamants. À cette époque les diamants ne reflétaient pas encore efficacement la lumière. Pour accentuer leur éclat, les tailleurs appliquaient de la suie derrière les pierres, créant ainsi un contraste qui donnait l’illusion de brillance. C’est pour cette raison que, sur les tableaux anciens de la Renaissance et du XVII siècle les diamants sont représentés en noir.
Particularité tout à fait remarquable et d’une grande rareté, le plateau est complet avec ses neuf sous-verres d’origine assortis en carton laqué, chacun étant finement décoré de chinoiseries et de scènes d’inspiration asiatique rehaussées à l’or.
Ce portrait s’inscrit dans la plus pure tradition du portrait équestre, dont les codes remontent à l’Antiquité classique, notamment avec la célèbre statue de Marc Aurèle au Capitole. En choisissant de représenter Kléber sur un cheval cabré ou au pas cadencé, le peintre reprend cette allégorie du « chef de guerre », capable de dompter non seulement sa monture, mais aussi les passions humaines et le tumulte de la bataille.
Les marottes apparaissent dans la seconde moitié du XVIII e siècle et servaient de supports aux coiffes lorsqu’elles n’étaient pas portées. La forme de la marotte reprenant celle d’une véritable tête, la coiffe restait bien repassée et bien en forme ; ainsi, les modistes et les repasseuses de coiffes utilisaient fréquemment les marottes dans leur travail.
XIX siècle, Paris
Le regard, particulièrement saisissant est souligné par des yeux en sulfure d’un rouge orangé qui donne à la pièce une extraordinaire présence. Le sommet de la tête, coiffé d’un petit chapeau ou bonnet plat.
France
XIX siècle









