Pendentif en forme de croix dite « mistralienne ». Ce modèle apparaît à la fin du XIXe siècle, incarnant ce que l’on pourrait appeler le « revival provençal » instigué par Frédéric Mistral (1830-1914). Ce prix Nobel de littérature (en 1904) est en effet particulièrement attaché à sa région et désireux de retrouver, dans sa terre natale, l’identité régionale d’antan. Il écrira : « de relever, de raviver en Provence […] ; d’émouvoir cette renaissance par la restauration de la langue naturelle et historique du pays […] ; de rendre la vogue au provençal par le souffle et la flamme de la divine poésie ».
Pendentif en forme de croix à la rencontre entre deux modèles. En effet, la forme fait tout à fait référence à la croix de « Marie-Antoinette », qui était cependant sommée et soutenue sur la chaîne par un nœud, élément absent sur notre croix. Ces croix se caractérisent en leur centre par une forme arrondie, née du positionnement des pierres entre elles.
Schaparelli disait de ses deux mannequins « Pure beauté grecque, souple et digne (…) qui regarde avec une calme indifférence, les foules qui le contemplent bouche bée »
Le créateur baptise ces mannequins Pascal et Pascaline.
Il est fascinant de noter que le premier propriétaire historique du tableau original n’était autre que Lucien Bonaparte le frère de l’Empereur et grand protecteur des Arts ce qui témoigne du prestige immense de cette œuvre dès sa création
Paire de lustres néoclassiques en bronze doré et cristaux taillés de différentes couleurs.
Croix de Saint-Lô de grandes dimensions, accompagnée de son tour de cou. Ce bijou était principalement porté en Basse-Normandie. Très répandue au XVIIIᵉ siècle, cette croix a continué d’être produite au XIXᵉ siècle. Les artisans de la seconde moitié de ce siècle, soucieux de réaliser des modèles fidèles à ceux du siècle précédent, peignaient un petit point noir au revers des pierres afin de leur conférer une apparence plus ancienne. Cet indice permet ainsi de dater notre croix de la seconde moitié du XIXᵉ siècle.
La dame est vêtue d’une robe dite « déshabillé », tenue raffinée emblématique de la mode française des années 1670. Son corsage est orné de pierres noires-les diamants. À cette époque les diamants ne reflétaient pas encore efficacement la lumière. Pour accentuer leur éclat, les tailleurs appliquaient de la suie derrière les pierres, créant ainsi un contraste qui donnait l’illusion de brillance. C’est pour cette raison que, sur les tableaux anciens de la Renaissance et du XVII siècle les diamants sont représentés en noir.
Particularité tout à fait remarquable et d’une grande rareté, le plateau est complet avec ses neuf sous-verres d’origine assortis en carton laqué, chacun étant finement décoré de chinoiseries et de scènes d’inspiration asiatique rehaussées à l’or.









