Le motif du Saint-Esprit représente un oiseau du paradis dont le bec est systématiquement orienté vers le bas. La présence d’un nœud au sommet du bijou est également caractéristique de la production normande. Notre pendentif est orné de pierres du Rhin de différentes dimensions ; les plus importantes sont disposées sur les ailes, le corps de l’oiseau et au milieu du noeud.
L’iconographie ne laisse aucun doute sur la fonction symbolique de l’œuvre : la jeune femme tient fermement de sa main une grand toile vierge, tandis que sa main gauche soutient une palette de peintre accompagnée de ses pinceaux. Son visage aux traits fins, empreint d’une douce mélancolie à la recherche d’une inspiration.
France
début du XIXe siècle
Paravent de grandes dimensions illustrant des chasseurs et leur chien en pleine action. Cette scène est plongée dans un paysage verdoyant, dans lequel on aperçoit, à l’horizon, un château. Les quatre panneaux centraux sont entourés d’un décor d’arabesques et de rinceaux sur fond bleu. Le revers, quant à lui plus sobre, présente des rectangles à pans coupés turquoise.
Ravissant pendentif en forme de croix en or, décoré de grenats de différentes dimensions et de trois pendeloques mobiles. Les pierres fines centrales forment, au centre, une rose à l’intérieur de laquelle est sertie une petite perle.
Marottes en papier mâché peint polychrome et papier imprimé collé, présentant une figure féminine à la chevelure noire et au corsage festonné.
Marquée sur la base PAINDEBLED ainsi que « Garniture de liège, Brevetée SCDG » Paris.
Le corps du vase présente un riche décor naturaliste aux émaux polychromes, mettant en scène des oiseaux de paradis (Fohang) évoluant parmi des pivoines en fleurs et des branchages fleuris, symboles traditionnels de prospérité et de beauté. Le col évasé, orné de petites anses stylisées en relief, est souligné par des frises géométriques aux tons turquoise et rose qui encadrent harmonieusement la scène centrale.
Chine
Fin du XIXème siècle
Magnifique table de forme « rognon » mouvementée d’époque Napoléon III, s’inscrivant parfaitement dans la tradition du mobilier Louis XV par l’élégance de ses lignes et la finesse de son exécution. L’ingéniosité de la maison Gouffé réside dans le caractère pratique de ce petit meuble. En effet, la partie centrale, gainée de cuir, s’articule afin de servir d’écritoire ou de liseuse. De part et d’autre du meuble, deux petits compartiments, dont l’un renferme un nécessaire d’écriture, permettent de ranger divers objets.
Ravissante croix en or décorée d’entrelacs de feuilles de chêne en relief et de six petites perles serties.
L’œuvre se distingue par son travail, notamment par l’usage du Panneggio Bagnato en français « drapé mouillé ». Cette technique est attribuée au grand Phidias, consiste à sculpter le vêtement comme s’il avait été imprégné d’eau.
L’identification de Jeanne d’Arc, dite la « Pucelle d’Orléans », est d’abord confirmée par l’inscription en latin : « Virago Aurelianensis, profligatis debellatisque Anglis, ad sexus sui miraculum ovans. » Celle-ci se traduit littéralement par : « La femme guerrière d’Orléans, ayant mis en déroute et vaincu les Anglais, triomphant à la stupéfaction de son propre sexe. »









