Rare paire de peintures miniatures de dévotion sur vélin Époque : XVIIIe siècle
Cette délicate paire de peintures miniatures du XVIIIe siècle, illustre à merveille l’esprit et la ferveur de la dévotion privée sous l’Ancien Régime. Présentées dans leurs cadres d’époque en bois richement sculpté.
Cette charmante tabatière de comptoir ou de salon en terre cuite peinte met en scène un personnage masculin d’allure ventripotente et truculente, s’inscrivant dans la pure tradition des figures satiriques et populaires de la fin du XIXe siècle.
Ce luminaire se distingue par sa structure en fer forgé entièrement et minutieusement recouverte d’un enchevêtrement de lacets de perles en verre soufflé, une technique virtuose caractéristique du travail vénitien de Murano.
Ce magnifique portrait de trois-quarts saisit l’idéal de l’« honnête homme » et de la noblesse d’épée à la fin du règne de Louis XIV. Le jeune aristocrate arbore les codes d’apparat de la Cour : teint poudré, joues rehaussées de fard et imposante perruque « in-folio ».
Petit pendentif en forme de « croix papillon » provençale, composé de quatre pierres du Rhin et d’une partie mobile en forme de goutte d’eau, entourée de rinceaux d’argent.
Paire de sculptures en ronde-bosse en pierre représentant deux putti. Les visages souriants ainsi que les chevelures sont traités avec beaucoup de soin. Les sculptures sont présentées sur leurs socles respectifs.
Paravent de grandes dimensions illustrant des chasseurs et leur chien en pleine action. Cette scène est plongée dans un paysage verdoyant, dans lequel on aperçoit, à l’horizon, un château. Les quatre panneaux centraux sont entourés d’un décor d’arabesques et de rinceaux sur fond bleu. Le revers, quant à lui plus sobre, présente des rectangles à pans coupés turquoise.
Marottes en papier mâché peint polychrome et papier imprimé collé, présentant une figure féminine à la chevelure noire et au corsage festonné.
Marquée sur la base PAINDEBLED ainsi que « Garniture de liège, Brevetée SCDG » Paris.
Le corps du vase présente un riche décor naturaliste aux émaux polychromes, mettant en scène des oiseaux de paradis (Fohang) évoluant parmi des pivoines en fleurs et des branchages fleuris, symboles traditionnels de prospérité et de beauté. Le col évasé, orné de petites anses stylisées en relief, est souligné par des frises géométriques aux tons turquoise et rose qui encadrent harmonieusement la scène centrale.
Chine
Fin du XIXème siècle
L’œuvre se distingue par son travail, notamment par l’usage du Panneggio Bagnato en français « drapé mouillé ». Cette technique est attribuée au grand Phidias, consiste à sculpter le vêtement comme s’il avait été imprégné d’eau.









