Tableau en pied de Jeanne d’Arc

L’identification de Jeanne d’Arc, dite la « Pucelle d’Orléans », est d’abord confirmée par l’inscription en latin : « Virago Aurelianensis, profligatis debellatisque Anglis, ad sexus sui miraculum ovans. » Celle-ci se traduit littéralement par : « La femme guerrière d’Orléans, ayant mis en déroute et vaincu les Anglais, triomphant à la stupéfaction de son propre sexe. »

Table marquetée Kiso

Le plateau présente un décor soigné, enrichi de marqueteries délicates qui témoignent d’un savoir-faire artisanal raffiné. Par l’élégance de ses proportions et la finesse de ses ornements, cette table constitue une pièce à la fois pratique et décorative.

Singe en porcelaine de Meissen du XIXe siècle

Belle statue en porcelaine de Meissen du XIXe siècle, s’inscrit dans la continuité directe de la grande fascination européenne pour les singeries qui a marqué le XVIIIe siècle et le style Rococo. A cette époque le singe n’est plus seulement un animal exotique rapporté de terres lointaines, mais devient un véritable miroir satirique de la société aristocratique utilisé par les artistes pour parodier les comportements humains avec une ironie.

Belle duchesse »Birds » XIXe siècle

Entièrement restaurée dans les règles de l’art, cette duchesse a été retapissée avec un tissu dessiné par Tatiana de Nicolay pour la maison Tevenon, apportant une touche d’élégance intemporelle à l’ensemble.

France XIX siècle

Portrait d’une dame de qualité, École Vénitienne  XVIIIe siècle

La princesse est figurée dans un déshabillé de soie, une tenue d’intérieur informelle mais extrêmement raffinée qui illustre parfaitement l’élégance de la mode française au XVIIIe siècle.

Loin d’être négligé, ce choix vestimentaire souligne le rang élevé du modèle par une simplicité étudiée. Son corsage est délicatement orné d’une broche sertie de diamants, tandis qu’un voile rose repose sur une chevelure poudrée, conformément aux canons de beauté aristocratiques de l’époque.

 

Banquette vénitienne du XVIIIe

Véritable chef-d’œuvre de l’art vénitien du XVIIIe siècle cette banquette incarne toute la théâtralité et le raffinement des palais de la Sérénissime avec sa structure en bois sculpté et doré dont les courbes sinueuses répondent à l’élégance dans un esprit exotique typique du goût rococo.

Lustre génois, XVIII siècle

Lustre d’église à 8 bras de lumière, fût centrale en bois sculpté et doré, perles en verre taillé.

Electrification aux normes.

XVIII siècle

Gênes, Italie